Quality

Mother tongue translators

 

Automotive Translator Certification Program

 

This program verifies that the translator has enough experience and knowledge to deliver error free jobs for the automotive industry in due time (3,000 words a day for the translators and 5,000 words for the main translators). The main translators have +5 years automotive translation experience. All translators have to produce references and to demonstrate their professionalism to be certified.

 

All our translations are done by native certified automotive translators-editors. Most of them have a degree in translation from an accredited institution. As a team, we translate millions of words a year for the automotive industry and its broad range of vehicles, products and services ranging from cars to trucks, excavators and grass mowers to information technology and audio materials, to name a few. Service manuals, user manuals, parts catalogs, technical bulletins for next day, press releases, courses and e-training, websites, softwares, etc.

 

Quality standards

 

We adhere to SAE Standards and produce human translations close to 100% fault free and guarantee:

 

-          adherence to customer instructions including style guides and glossaries

-          correct digital data and conversions

-          coherent terminology

-          direct, active, clear and concise style

-          attention to details such as punctuation and spacing

-          human and machine spellchecking

 

Softwares

 

Last versions of all major softwares used in the translation industry

 

Research

 

We are setting up new work methods to meet the needs of our major translation customers. We are developping the first effective multilingual Machine Translation for the automotive industry (Machine English).

 

Fully dedidacted to the automotive industry,

1        we like the motor vehicles,

2        we follow and study the advanced technology,

3        we understand that the large companies need to maintain their quality standards and corporate image in all their communication,

4        we know that the accuracy is of the utmost importance,

5        we make every effort to produce the very best quality,

6        we understand that just as the publishing companies and the garages, the customer needs the translation as soon as possible (if possible… yesterday !), we usually work late and sometimes during the week-ends.

7        same databases,

8        same standards.

 

Critères de qualité d’une traduction technique en français

C’est déjà un grand écrivain français classique (Voltaire ?) qui remarquait que le client d’une traduction était normalement incapable d’en apprécier la qualité. En tant que traducteurs nous sommes aisément jugés sur la qualité de nos travaux par nos confrères mais rarement par nos clients.

 

En effet, la traduction est un métier d’écrivain qui implique une connaissance très fine de la langue cible, équivalente à celle d’un homme de lettres et qui suppose presque toujours que cette langue cible (en l’occurrence le français) soit la langue maternelle du traducteur ou de celui qui juge son travail.

 

Le problème sera encore éclairé par le fait que le style des traducteurs peut être méconnu jusque dans les écoles de traduction. En effet, il serait logique qu’un examen d’entrée vérifie la capacité littéraire des candidats traducteurs mais ceci ne semble exister nulle part. Plus encore, ces écoles exigent fréquemment que les futurs traducteurs traduisent deux langues dans les deux sens. Or il est rare de posséder deux langues maternelles.

 

Selon mon expérience, les clients japonais par exemple, peuvent être très soucieux d’espaces insécables, de forme des guillemets, etc. mais je n’en ai jamais connus contestant la formulation des phrases, le style ampoulé ou indirect, les redondances et autres longueurs.

 

Des programmes de vérification automatique relèvent parfois des coquilles et autres anomalies mais sont incapables de mesurer le style d’une traduction. En pratique beaucoup de traductions bâclées sont livrées tous les jours, en tout cas dans le domaine technique. Elles sont parfois le reflet de textes source approximatifs. Peu de clients s’en plaignent.

 

La question peut donc se poser : quels sont les critères objectifs d’appréciation d’une traduction technique ?

 

(Ceci ne se veut qu’une réflexion légère et impromptue sur le sujet…)

 

Une traduction technique doit être utile. Le lecteur final du texte doit le comprendre, sans erreur possible, au risque de dépenses inutiles, de blessures et de dégâts. Donc, le plus important est l’exactitude. Confondre la gauche et la droite, se tromper dans les conversions des valeurs, toutes choses fréquentes, constitue une faute indiscutable et rédhibitoire.

 

Dans le même ordre d’idée, on s’efforcera d’utiliser des termes dépourvus d’ambiguïté et identiques tout au long d’un même document pour désigner les mêmes objets ou actions. Une vis ne peut être un boulon ni, pire encore, tantôt un boulon, tantôt une vis. Cela se voit pourtant tous les jours.

 

Jusque là point n’est besoin de style ni à plus forte raison de littérature. Cependant le problème de la clarté des explications se pose rapidement. L’ordre des mots d’une phrase peut en modifier le sens.

 

Une phrase trop longue ou une formulation indirecte peut devenir obscure. Or beaucoup de traducteurs traduisent sinon mot à mot du moins, phrase par phrase. Le nez dans le guidon, ils ne se risquent guère à couper les phrases en deux ou trois morceaux par exemple, ni même simplement à bousculer la phrase, à déplacer le verbe, etc. Ceci d’autant que les logiciels d’aide à la traduction proposent une phrase (un segment) à la fois.

 

Mine de rien, retourner une phrase comme un gant exige un effort intellectuel, de l’audace, de l’indépendance d’esprit, de la créativité. Or les traducteurs techniques francophones sont ou des ingénieurs de formation ou des ex étudiants d’écoles de traduction qui connaissent plusieurs langues certes et de nombreux sujets dont l’informatique (ce qui est devenu indispensable), mais ce ne sont pas souvent des créatifs.

 

Il me semble qu’une traduction technique doit être exacte, précise, claire et que plus généralement une traduction française quelconque et donc une traduction technique elle aussi, doit être écrite en bon français. Critère : le texte doit sembler avoir été rédigé directement en français. On ne peut pas entendre la langue source à travers le français.

 

Finalement le manuel traduit doit témoigner de la qualité du client, de ses produits, de ses services, de son standing, de son image. Or trop souvent les voitures américaines par exemple ne bénéficient que d’un manuel d’utilisateur (guide du propriétaire) imprimé en noir et blanc sur papier gris avec bois, en petits caractères, ni très lisible ni très compréhensible, en tout cas indigne du produit et de la marque.

 

Tout se passe comme si les équipes de développement, les ingénieurs de production et les hommes de marketing se désintéressaient des manuels qui sont ou devraient être sur papier la reproduction exacte des produits. Mais ceci déborde déjà de notre sujet - à ceci près que la traduction sera d’autant meilleure que le texte original aura été bien pensé (c’est le socle du style) et bien rédigé.

 

Christian Vandersmissen

Le 7 juillet 2007

 

Criterias of quality of a technical translation in French

Is it already a classic French writer (Voltaire ?) who noticed that the customer of a translation was normally unable to appreciate the quality of it. As translators we are easily judged on the quality of our works by our colleagues but rarely by our customers.

 

Indeed, the translation is a writer's profession that implies a very fine knowledge of the target language that supposes almost always that this target language (in this case French) is the native language of the translator or of the one that judges his/her work.

 

The style of the translators can be underestimated even in the schools of translation. Indeed, it a literary capacity should be a prerequisite for the candidates translators but it doesn't seem to exist nowhere. More, these schools frequently require that the future translators translate two languages in the two senses. However it is rare to possess two native languages.

 

According to my experience, the Japanese customers for example, can be very anxious about special spaces, shape of the quotation marks, etc. but I never knew ones contesting the formulation of the sentences, the bombastic or indirect style, the redundancies and other lengths.

 

Programs of automatic verification sometimes find some errors but are unable to measure the style of a translation. In practice a lot of botchy translations are delivered every day, in any case in the technical domain. They are sometimes the reflection of approximate orginal texts. Few customers complain about it.

 

The question can arise therefore: what are the objective criterias of appreciation of a technical translation?

 

(Light and sudden reflection on the topic...)

 

A technical translation must be useful. The final reader of the text must understand it, without possible mistake. If not, it is a risk of useless expenses, injuries and damages. Therefore, the most important is the accurateness. To confound the left and the right, to be mistaken in the conversions of the values, all frequent things, constitute an indisputable mistake.

 

One will endeavor the use of terms without any ambiguousness and identical all along a same document to designate the same objects or actions. A screw cannot be a bolt nor, worse again, sometimes a bolt, sometimes a screw.

 

This doesn’t need nor style nor literature. However the problem of the clarity of the explanations arises quickly. The word order of a sentence can modify the sense of it.

 

A too long sentence or an indirect formulation can become unclear. However a lot of translators translate word by word and sentence by sentence. The nose in the handlebar, they hardly risk to cut the sentences for example in two or three pieces, nor merely to jostle the sentence, to displace the verb, etc. This especially since the translation softwares propose one sentence (one segment) at a time.

 

To return a sentence like a glove requires an intellectual effort, audacity, independence of mind, creativeness. However the French-speaking technical translators are engineers or ex students of translation schools. They certainly know several languages and many topics of which the data processing (what became essential), but they are not always creative.

 

A technical translation must be exact, accurate and as all other trabslations, it must be written in good French. Criteria: the text must seem have been written directly in French. One cannot hear the source language through French.

 

Finally the translated manual must reveal the customer's quality, of its products, of its services, of its status, of its make. However too often the American cars benefit for example only from a printed user (guide of the owner) manual in black and white on gray paper with wood, in small print, nor very legible nor very comprehensible, in any case unworthy of the product and the mark.

 

All happens as if the teams of development, the engineers of production and the men of marketing lost interest of the manuals that are or should be on paper the exact reproduction of the products. But it already overflows with our topic - except that the translation will be better if the original text have been well thought (it is the pedestal of the style) and well written.

 

Christian Vandersmissen

July 7, 2007